Fis(ch)er Instable

Fis(ch)er Instable
'FIS(CH)eR -- Instable:
Marseille nous revient, la machine Coriace refait des siennes. Après les premiers albums de ETHS et BABYLON PRESSION, ainsi que le superbe " Déviance " de TRIPOD, le collectif phocéen nous remet la table en place avec l'" instable " de 'FIS(CH)eR.
Un artwork magnifique avec comme thème des papillons, la production est monstrueuse et irréprochable. Ces années de patience, après la sortie de leur premier effort éponyme, sont largement récompensés. Pour moi, l'EP était une référence dans le Frenchcore actuel, mais à l'écoute de l'album, je vous garantie que l'on oublie tout le reste.
La première piste est là pour mettre " La Rage au Ventre ", une sorte de mise en bouche qui présente les différentes facettes de 'FIS(CH)eR. Un premier petit riff et " Allez " c'est parti pour du vrai son " Instable ". Justement, " Instable ", la seconde piste est à mon avis la meilleure de l'album pour montrer ce côté fragile et prêt à sauter à la gueule. On sent un côté sacrément live, bien agité et nerveux, la musique est sur-énergique et virulente. Au bout de deux ou trois écoutes, on chantonne déjà les refrains car la musique s'imprègne instantanément dans l'esprit. Tantôt mélodique, tantôt déjantée, 'FIS(CH)eR exploite cette double personnalité comme un schizophrène en pleine thérapie. Des fois gentil comme sur " Les Liens du Temps " où on peut les comparer à AqME époque " Sombres Efforts " et d'autres fois méchant comme sur " viXen " comparable à TRIPOD.
En général, " Instable " est très homogène, sans que toutes les pistes se ressemblent, on sent des similitudes quelquefois troublantes. La basse est toujours bien groovy et maîtrisée, la guitare résolument Rock, la batterie sur excitée et la voix pénétrante entre ses excès de chant ou de vivacité criante; les textes sont assez personnels, mais le plus beau c'est que tout le monde s'y retrouve plus ou moins, " Silence et Fuis " serait un bon exemple.
Au terme de ces 9 agitations, le groupe nous laisse une pause et laisse découvrir " La Nasse " (non ce n'est pas un hommage en ma personne) en guise de dixième piste ou de morceau caché juste après " Vixen ", ce titre relève plus du Trip-core originel du groupe que le reste de l'album.
Les pistes ne sont ni trop longues ni trop courtes, c'est juste la durée totale de l'album qui fait bref, à part ce bémol, voilà une baffe de plus à écouter sans lassitude.
" Instable ": " 'FIS(CH)eR comme avant, mais en mieux ", 9 titres enragés et aboutis grâce à une production amalgamée. Entre TRIPOD et AqME, l'originalité a fait naître 'FIS(CH)eR.


1. La Rage au Ventre
2. Intable
3. Western
4. Les Liens du Temps
5. Silence et Fuis
6. Reste
7. 211
8. Chronos
9. ViXen

# Posté le vendredi 10 février 2006 11:20

Fis(ch)er

Fis(ch)er
FISCHER est un groupe originaire de Toulon.

Après un premier maxi 6 titres « fischer » sorti en Février 2002 et plusieurs dizaines de concerts donnés à travers toute la France, le groupe se plonge dans l'écriture de nouveaux titres.

Après un an de composition et d'enregistrement, les quatre membres de Fis(ch)er reviennent avec un nouvel et premier album.
Ce nouvel album ouvre de nouveaux horizons artistiques à la musique de Fis(ch)er en élargissant les styles abordés tout en restant résolument ROCK.

Un album plus varié donc mais aussi plus personnel et beaucoup plus abouti tant au niveau de la composition que de la production.
Cet album, intitulé « Instable » verra le jour en Janvier 2006 et en attendant le groupe travaille sur le coté graphique réalisé par le studio « Tous des K » (connu notamment pour les travaux effectués sur I AM ou le premier album de Tripod).

Le groupe effectuera quelques dates courant de l'automne pour garder contact avec la scène

# Posté le vendredi 10 février 2006 11:13

HEADCHARGER

HEADCHARGER
Amis de l'asphalte brûlante et du gros son qui décape, ouvrez grand vos mirettes avant de prendre le risque de perdre vos écoutilles. Car les petits gars de Caen qui composent Headcharger suivent désormais une nouvelle trajectoire qu'on va s'empresser d'emprunter à notre tour. Anciennement connus sous le nom de Doggystyle, groupe qui n'avait pas vraiment déchainé les passions (un peu trop uniforme, un peu trop primitif), ils nous en mettent plein l'ouïe sur ce premier album qui fleure bon la tôle froissée et la gomme brûlée.



American death trip


Une station service quasi-désertique, trônant au milieu de nulle part, une immense étendue bétonnée au devant ; un logo qui sent les volts (l'éclair), la vitesse (le pneu) et la cendre (les flammes) ; un disque au look de pneu justement : pas de doute, c'est un road movie version poids lourd emballé qui va se mettre en branle dès la première piste. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que le quintet a, à défaut de chevaux, une bardée de décibels sous le capot, qui ne demande qu'à se libérer de leur carcan de chrome. Et une fois l'électricité débridée, autant le dire aussi trivialement qu'efficacement : ça poutre, ça pulse, ça défouraille, ça charcle... (choisissez ici le terme qui vous semble le plus adéquat). En effet le rock qui fissure l'horizon a le vent en poupe en ce moment, et nos cinq bolides lui roulent après, cravachant leurs montures d'apocalypse. A une différence près, la conservation d'une partie de leur patrimoine génétique, fait de metal et de hardcore (principalement au niveau du chant, qui s'époumone en rugissements et écorchures dont le bien nommé The Scream confirme la puissance endémique), mais que viennent désormais transfigurer de purs gimmicks rock'n'roll dont quelques soli distordus et gondolés qui font toujours leur petit effet.



Highway to Hell


Et pour propulser ces impeccables compositions sorties de la braise, rien ne vaut une bonne formation basse-batterie-guitares (une paire), classique mais solide et à l'efficacité maintes fois démontrée par le passé. De quoi recevoir en pagaille riffs acérés et chargés, basse grondante et fulminante (voir l'introduction de Dead or alive, qui s'offre un refrain mélodique à la juste limite du consensuel mais qui apaise judicieusement nos sens étourdis), rythmiques pilonnées et cinglantes (Daily struggle, Falling asleep masses)... Et comme en plus la production a été confiée à Serge Moratell (Knut, Tantrum) et le mastering à Alan Douches (The Dillinger Escape Plan, Converge, Hatebreed, et oui ça calme), on ne peut que constater que le groupe a mis tous les moyens de son côté pour offrir un disque grisant et furieusement abrasif, qui risque fort de les asseoir comme un des piliers de la scène amplifiée française. Cerise sur ce gâteau déjà fort appétissant, la participation de Fra (Creep AC) sur The Other side of the coin, et celle de Jaja (ex-Nostromo) sur le final démolisseur qu'est Pyromaniac fireman (où comment trouver des titres significatifs au déluge qui s'amorce).



Headcharger risque de faire du bruit, beaucoup de bruit, et c'est tout le bien qu'on leur souhaite. Avec ce premier album maîtrisé de bout en bout, à la finition impeccable, la formation surprend, accroche, et se trace une voie pavée d'exigence et d'efficacité. A suivre, de très près, si vous y arrivez.



Headcharger - Headcharger
01. Made to be spread
02. Daily struggle
03. PC warz
04. The Other side of the coin (feat. Fra)
05. Dead end
06. Falling asleep masses
07. Flesh creep behind the peep hole
08. Dead or alive
09. The Scream
10. Nothing but propaganda
11. Pyromaniac fireman (feat. Jaja)

# Posté le lundi 26 décembre 2005 17:40

HEADCHARGER

HEADCHARGER
Depuis sa création à Caen en 1997, HEADCHARGER (anciennement DOGGYSTYLE) s'est taillé une solide réputation sur le sol français. Leur musique variée, mélange détonant de metal, de hardcore et de rock n' roll, a conquis un grand nombre d'auditeurs : en témoigne la liste (grandissante) des formations aux cotés desquelles le groupe s'est produit.

Le nouvel album sobrement intitulé « headcharger » (Harkonnen Music / Customcore Records) est le fruit de longs mois de travail afin de traduire au mieux les attentes et les aspirations du groupe. Dans ce but, les cinq gars se sont entourés de professionnels confirmés tel que le suisse SERGE MORATTEL ( KNUT , TANTRUM, OVERMARS, MEMBRANE, ....) pour l'enregistrement et le mixage et l'américain ALAN DOUCHES (SEPULTURA, HATEBREED, HOLE, CONVERGE, CHEMICAL BROTHERS, ...) pour le mastering. Les amateurs de gros son et de grosses guitares bien grasses vont être servis : une production épaisse qui transpire d'énergie et vous explose au visage. HEADCHARGER revient en force avec ce nouvel album et s'ancre dans la scène metal hexagonale comme un de ses piliers. Ce nouvel album débarque dans les bacs le 26 septembre 2005, en distribution nationale (OVERCOME DISTRIBUTION) puis européenne, ce qui assurera, de plus, une diffusion maximale à cette production.

Ajoutez à cela un plan promotionnel sans équivoque pour le groupe et l'intérêt des médias pour la sortie de ce nouvel album et vous comprendrez vite qu'HEADCHARGER fait partie des groupes incontournables du style.

HEADCHARGER est bien décidé à ne pas s'arrêter en si bon chemin car le combo donne un aspect primordial à transpirer sa musique en live : un show explosif, de l'énergie brute et une déferlante de décibels vous attendent. Le groupe va prendre la route dès octobre afin de promouvoir cet album et de conquérir un public toujours plus nombreux...

// TOUR SUPPORT

Agnostic Front (USA), Beyond The Sixth Seal (USA), The Red Chord (USA), Throwdown (USA), 18 Visions (USA), The Exploited (UK), Shovel (Swi), Nostromo (Swi), Lofofora, Watcha, Tripod, Enhancer, L'esprit du Clan, Black Bomb Ä, Drowning, Freedom For King Kong, Uncommenmenfrommars, Eths, ...

// FURY FEST 2004

Aux côtés des plus grands noms du style : Soulfly (USA), Fear Factory (USA), Slipknot (USA), Meshuggah (SWE), The Dillinger Escape Plan (USA), Morbid Angel (USA), ...

# Posté le lundi 26 décembre 2005 17:30

Marzocchi fait son show

Marzocchi fait son show
La marque Marzocchi est bien connue pour ses magnifiques fourches adaptables sur la plupart des motos (enduro, cross ou route), mais également pour ses sublimes produits dédiés aux pitbikes.

# Posté le lundi 26 décembre 2005 17:18